Je t'ai rencontrée ce jour-là. A mes yeux, tu n'étais qu'une enfant banale. Mais très vite, j'ai appris à t'apprécier, et à partager de plus en plus de choses. Tu pleurais beaucoup, tu avais peur. Tu te posais énormément de questions, et bien souvent tu ne trouvais pas de réponses. Mais malgré tout cela, tu me suivais toujours. Tu affrontais tes peurs, et tu m'accompagné à la chasse aux virus. Le plus souvent, tu étais maladroite, et tu attirais les virus. Il fallait que je te protège, mais au fond, ça me faisait vraiment plaisir. Je voulais être indispensable à tes yeux. Je sais maintenant pourquoi. Et quand la situation devenait chaotique, tu te sacrifiais. Soit je tirais un antivirus, sois tu utilisais ton bracelet. Et là, tu te mettais en mode Berseker. Tu étais dangereuse, et tu t'attaquais souvent à moi. J'avoue que j'espèrais qu'un jour, même avec ton mode Berseker activé, tu n'oserais pas me faire de mal. Mais je ne t'en veux pas, je sais que tu ne parvenait pas à te contrôler dans ces moments-là. Cependant, ce qui m'a le plus attristé, c'est lorsque j'ai appris que tu étais amoureuse. Amoureuse de ce garçon rencontré dans le parc. A ce moment-là, j'ai cru que mon coeur se brisait. Je me suis consolée en te voyant sourir, mais je n'étais pas comblée. Alors imagine le coups de grâce qu'a apporté mon père, Lucif. Le revoir fut une épreuve difficile, et apprendre la vérité consernant mon passé fut encore plus dur. J'ai cru que ma vie prenait fin. Mais tu n'allais pas mieux. Toi aussi, tu avais des ennuis. Et malgré cela, tu as pensé à mon anniversaire. Lorsque j'ai découvert le cadeau que tu m'avais acheté dans le placard, je me suis mise à pleurer. C'téiat magnifique, mais j'aurais donné n'importe quoi pour partager ce moment avec toi. Mais voilà, Lucif t'avais enlevée. Il m'avait déjà pris ma mère, et voilà que maintenant c'était ton tour. En plus, ce monstre voulait nous obliger à nous combattre. Que pouvais-je demander de plus ? Nahashi, mon oncle, était mort il y avait quelques jours, et je me retrouvais seule avec Lola. Mon monde s'écroulait. La dernière fois que c'était arrivé, je voulais tout briser, je voulais tuer tout le monde. Mai tu avais réussi à m'atteindre, et tu m'avais prise dans tes bras. Cette fois-ci, j'étais seule. Une solitude insuportable, qui me broyait le coeur. Alors le matin du fameux jour, alors que la neige avait recouert le paysage, je suis venue sur le lieu du rendez-vous. Tu étais là, tu m'attendais, accompagné de Lucif et Lila. Lola et Lila partirent à l'écart. Je n'en veux pas à Lola, c'est une poupée faite pour observer, et sa soeur jumelle Lila lui avait d'ailleurs rappelé qu'il leur était interdit d'intervenir. Je me suis avancée vers toi. Malgré ton corps contrôlait pas Lucif, je voyais tes yeux emplis de tristesse. Puis tu as bondis sur moi, et le combat a commencé. Je me battais contre mon grès, contre la personne qui comptait le plus pour moi. Alors j'ai pris une décision. Ma dernière décision. Je t'ai sauté au coup, et je t'ai serré fort contre moi. Avant que tu n'es eu le temps de réagir, j'ai retiré mon cache-oeil. Je me souviens seulement de la lumière intense qui m'a éblouie. Et dans une douce chaleur, nous avons toute les deux glissé vers la Mort, serrées l'une contre l'autre. Sumire, la personne que j'aime le plus au monde, nous avons quitté ce monde souillé pour nous réunir à nouveau dans un doux Paradis, ou seule toi Sumire, et moi Lucia, nous pouvons enfin nous aimer sans nous blesser...

# Posté le lundi 01 décembre 2008 12:34

Modifié le samedi 30 mai 2009 03:30

◦ Je me souviens encore et éternellement de toi. Je ne parvins pas à te chasser de mon esprit. Mais j'avoue que même si je le pouvais, je ne le ferais pas. Dès que je suis seule et que rien n'occupe mon esprit, ton visage apparaît soudainement. Toi, Lycoris, au corps semblable au mien, pourtant à l'âme bien différente. Je sais que Papa disait que j'avais beaucoup de pouvoirs, et que j'aurais pu être un projet. Mais il m'a cloné pour ne pas riquer ma vie. Et c'est à ce moment là que tu es née. Certes, je savais que les experiences qu'ils te faisaient subir étaient douloureuses, mais tu ne te plaignais jamais. Tu restais toujours forte. Et tu étais là, à mes côtés, et tu prenais soin de moi, toujours. J'adorais rester avec toi, Lycoris. Tu étais ma seule amie, mais tu avait une place tellement grande dans mon coeur que je n'avais besoin de personne d'autre. Je sais maintenant que les expériences étaient épuisantes, et que tu n'avais pas beaucoup de temps pour toi, mais tu allais toujours voir Primula, et tu la soutenais. Elle en avait besoin. Et elle était tellement heureuse de te voir. Tu étais son rayon de soleil. Et malgré cet emploi du temps prenant, tu passais du temps avec moi. Tu me regardais manger, tu m'aidais à m'habiler, et la nuit souvent, tu te glissais dans mon lit et nous dormions ensemble, parce que tu savais que lorsque tu étais là, mes cauchemars s'envolaient. Tu es la personne la plus gentille et la plus attentionnée que je n'ai jamais connu, Lycoris. A cette époque, il me paraissait impossible de vivre sans toi. J'étais sûrement un peu trop égoïste, parce que je ne prenais pas soin de toi comme toi tu prenais soin de moi. Je m'en veux, maintenant que j'y repense. Il est vrai que j'étais une véritable pleurnicharde étant jeune. Et toi, comme une soeur, comme une mère, ou encore comme une meilleure amie, tu me consolais, toujours. Et puis, tu es partie dans le monde des humains, et lorsque tu es revenue, tu m'a racontée ta rencontre avec le jeune Rin. Tu le trouvais tellement beau, tellement gentil, tellement attentionné. Tellement parfait. J'avoue que ton histoire me passionnait, et que j'avais envie de le rencontrer, moi aussi, ce fameux humain, mais j'étais aussi jalouse. Jalouse que tu lui porte autant d'attention, et qu'elle ne soit pas uniquement réservée à moi. Encore de l'égoïsme. Mais que veux-tu, j'étais une enfant, et une princesse en plus. Et tu m'as dit qu'hélas tu ne le reverrait plus, et tu m'as fais promettre que je le rencontrerai, un jour. Et au fond de mon coeur, j'ai gardé cette promesse, en jurant de la ressortir le moment venu. Et le temps a passé, et nous avons un peu grandi, toujours ensemble. Mais voilà que les expériences devenait de plus en plus nombreuses. Nous ne nous voyions plus. J'en étais désespérée. Et un jour, je suis tombée malade. Je savais que mon corps était faible, qu'il avait du mal à supporter toute ma magie. Et voilà que les conséquences me rattrapaient. Alors que j'étais à deux doigts de mourir, en voyant mon père hurler contre la magie qui ne pouvait me sauver, j'ai t'ai vu rentrer dans ma chambre. Tu t'es adressé à mon père en disans que parce que tu étais mon clone, tu pouvais me donner ta force pour me tirer d'affaire. Mon père reprit des couleurs immédiatement, et se réjouissant déjà. Mais il comprit ensuite ce que cela signifiait : te perdre. T'entendre donner ton accord pour mourir pour moi fut la chose la plus horrible que j'ai enduré, mais à cause de mon état qui se dégradait à vu d'oeil, je n'ai pas réussi à protester. Je n'ai même pas réussi à te dire aurevoir lorsque tu es partie. Je me souviens seulement de ton sourir, lorsqu'on a puisé ton énergie. Oui, tu souriais. Tu étais contente de me sauver. Bien que j'aurais préféré mourir plutôt que de voir ça, tu es partie, et cela définitivement. A cet instant, alors que mon corps reprenait des forces, mon coeur s'est tordu, déchiré, brisé, et est tombé en charpie. A cet instant, j'ai cru mourir en même temps que toi. Tout ce que je peux dire à présent, c'est qu'un morceau de mon coeur est resté en place. Un morceau avec une inscription. Une inscritpion qui était vraie lorsque tu étais aurpès de moi, qui était vraie lorsque tu es morte, et qui est vraie maintenant et pour toujours : Lycoris, je t'aime.

# Posté le dimanche 29 mars 2009 12:43

Modifié le vendredi 01 mai 2009 16:16